Il s’agit d’un film indonésien à destination des populations aisées, il ne représente pas exactement les conditions de vie de l’ensemble de cette population. Très bien réalisé, mais toujours choc, sur les problématiques de sécurité routière.
Ce film, à pour objectif de responsabiliser lors d’une fête l’entourage des personnes qui prennent leur voiture en ayant bu de l’alcool.
Hier, j’ai appris qu’on allait mettre en place des collecteurs de gobelets dans l’immeuble du 133 Champs-Elysées mais aussi à terme sur les sites des autres agences, joie, bonheur ! Cette initiative me ravit, d’une part parce qu’on en avait grandement besoin, puisqu’à raison en moyenne de 3 cafés par jour, cela faisait énormément de plastique non recyclé, et d’autre part cette solution est une démarche supplémentaire dans la politique green du Groupe.
Avant d’être équipé de collecteurs de gobelets, nous avions pensé à acheter des mugs pour l’ensemble des collaborateurs. Mais le coût écologique et financier en eau pour laver sa tasse était trop important à l’échelle de l’ensemble des gens.
Voici un schéma explicatif pour vous montrer, quel traitement subissent les gobelets grâce au collecteur :
Les collecteurs seront donc installés près des machines à café. Grâce à un système de “jackpoot”, qui donne au bout de 20 gobelets collectés, un jeton pour un café gratuit ! Petite récompense écologique
Pour continuer dans notre “saga” de l’été et après avoir essayé la collection de vêtements équitables de la marque les Fées de Bengale, j’ai voulu savoir s’il était possible d’appliquer les mêmes principes de respect de l’environnement et de l’humain à travers un choix si important pour une fille que sa robe de mariée. J’ai contacté la marque Aranelqui propose des robes de mariage et de cocktails dans des matières naturelles. Caroline, la styliste propose une collection pour tous les styles… Comme à mon habitude, j’ai proposé à une de mes collègues de bien vouloir se prêter au jeu d’une séance photo, cette fois-ci c’est Héloïse notre mannequin avec Audrey et Élodie pour les photos et la vidéo ! Merci à elles
Interview de Caroline, la styliste de la marque Aranel :
1/ Pourquoi avoir décidé de vous lancer dans la création de robes de mariée équitables? Quand votre marque Aranel s’est-elle créée? Caroline : Créer ma propre entreprise, c’est un rêve de toujours, de rester indépendante et libre dans mon travail, et ma créativité. Mais j’ai précisément créé Aranel en 2006 après avoir longuement réfléchi à un concept qui n’existait pas encore ou peu connu à l’époque. J’ai donc décidé de créer des robes de mariée et de cocktail écologiques et éthiques parce que cela correspondait à une envie de mêler la magie et le rêve que représentent le mariage, au respect de l’environnement et du travail de l’homme. Deux aspects de ma personnalité, des convictions et un état d’esprit qui me sont propres. Je me déplace également au domicile des clientes, ce qui se fait très peu. 2/ Quel message voulez transmettre à travers ce choix? Caroline : Je cherche à bouleverser les mentalités et parfois j’y arrive. A travers mes créations, j’exprime un message clair: “Regardez ce qu’on peut faire avec des matériaux écologiques et éthiques, pitié n’achetez pas une robe en polyester qui restera à tout jamais enfermée dans un coffre! Et voyez ce qu’on peut réaliser en recyclant sa robe de mariée, même si elle est toute blanche avec des perles partout, c’est toujours un défi que je suis prête à relever d’en faire une tenue différente! De plus en plus de clientes me demandent de transformer leur robe aujourd’hui, cela correspond à leur désir de pouvoir la remettre sans que personne ne se doute qu’il s’agit de leur robe de mariée. Même celles qui ne l’ont pas faite créer chez Aranel, je suis ouverte à toutes les idées. 3/ Comment choisissez vous les matières premières pour vos robes? Caroline : Il était primordial pour moi de ne pas utiliser des matières synthétiques ou à bas prix donc de moindre qualité. J’ai donc choisi de me fournir auprès d’une coopérative de commerce équitable au Cambodge où les soies sont tissées artisanalement et teintes dans le respect de l’environnement et de l’être humain. J’ai également en projet d’intégrer des soies “non violentes” qui permettent de garder le papillon vivant au lieu de la méthode traditionnelle qui consiste à ébouillanter le cocon. 4/ Expliquez nous votre mode de production? Caroline : Je rencontre d’abord la cliente afin de cerner sa personnalité et ses désirs quant à la robe de ses rêves, puis nous choisissons ensemble les matières et les couleurs qui composeront son modèle. Si elle valide le croquis que j’ai esquissé au long de notre discussion, je prends ses mesures et nous prenons un nouveau rendez-vous. Ensuite plusieurs essayages se suivent, d’abord en toile à patron afin de valider les volumes et la coupe, puis dans les étoffes choisies. La création, la conception et la production se font en France par la créatrice elle-même, donc moi. Je m’occupe de tout de A à Z, jusqu’à la livraison. 5/ Quel est le profil des femmes qui viennent vous voir pour vos créations? Que recherchent-elles? Caroline: Elles ont généralement entre 25 et 55 ans, de la classe moyenne et au-dessus. Elles sont plutôt «écologiques » dans leur quotidien ou font des efforts pour l’être. Mais elles s’intéressent aussi à ma créativité et au large éventail de coloris que je propose et qu’on trouve difficilement en boutique. 6/ Combien de temps mettez vous pour créer une robe de mariée? Caroline : Idéalement, je préconise de fixer le premier rendez-vous environ 6 mois avant le mariage, surtout si elles vivent hors Alsace, mais elles peuvent également me rencontrer avant si cela les rassure d’avoir leur robe plusieurs mois avant la date. Pour une robe de cocktail, c’est un peu plus court et je peux m’adapter plus facilement si une cliente est pressée. 7/ Combien faut-il compter pour s’offrir une de vos créations? Caroline : Pour les robes de mariée, il faut compter entre 1450 et 2500€, tout dépend du modèle bien sûr mais c’est la fourchette actuelle. Pour les robes de cocktail, entre 300 et 750€. Je fais aussi des petites robes fillettes entre 200 et 350€.
Cette vidéo retrace l’histoire de Salinah, une femme africaine luttant contre la maladie. Elle a acceptée de se faire filmer pendant 90 jours et elle se dit que son histoire va peut être aider les autres. Le film montre son parcours pour vaincre la maladie passant d’un état quasi rachitique à une femme belle et bien dans son corps.
Le message final « The effects of AIDS can be reversed »
Advertising Agency: Ogilvy, Johannesburg, South Africa Chief Creative Officer: Fran Luckin Executive Creative Director: Gerry Human Creative Director: Bridget Johnson Copywriter: Stephanie van Niekerk Agency Producer: Lisa Wides/Debbie Dannheisser Advertiser’s Supervisor: Sylvia de Jager Account Manager: Patience Jolingana Account Supervisor: Louise Johnston Production Company: EGG FILMS Cape Town, South Africa Director: Kim Geldenhuys Producer: Kerry Hosford Editor: Kobus Loots Music: Artist/Title: Leah Siegel, Human Art Director: Robyn Bergmann/Vidette Kay Post Production: Black Ginger
Ce film a été primé à Cannes lors du 57ème festival de la publicité par un Lion d’or !
Tel est la devise de la marque Les Fées de Bengale. Il s’agit de vous parler d’une marque de vêtements dans le même esprit que la marque Mr Poulet et ses t-shirt en coton bio, aux couleurs flashy. Les Fées de Bengale est une jeune marque qui a réuni en 2006, 3 filles, afin de s’engager à produire une ligne de vêtements en accord avec la planète mais aussi avec celles et ceux qui font les habits à l’autre bout du monde notamment en Inde, en Afrique (Niger) et au Tibet. Tous les vêtements et accessoires respectent un processus de fabrication éthique : Des matières premières respectueuses de l’environnement, issues de l’agriculture biologique comme le coton ou encore des matières naturelles : le lin la soie, la laine… Des ateliers de production éthiques ou solidaires, la priorité est donné aux usines qui utilisent des énergies renouvelables, du solaire par exemple mais aussi qui offre un programme de réinsertion. Des processus de fabrication écologiques, coton non blanchis, des teintures certifiées Azo Free, il s’agit d’un procédé industriel qui n’utilise pas de métaux lourds dans les colorants. Chaque vêtement et accessoire les Fées de Bengale porte une étiquette qui permet de connaitre le fil de sa fabrication : matière, lieu et conditions de fabrication, conseils et entretien.
Le prix des vêtements est plutôt dans la fourchette haute en comparaison des t-shirt MrPoulet, comptez 60€ pour un t-shirt et entre 170 et 300€ pour une jolie robe.
Les fées de Bengale a ouvert sa première boutique à Paris en Mars dernier. Afin de vous montrer la dernière collection notre fidèle cobaye Aline s’est prêtée au jeu d’une séance photo au parc Monceau avec comme photographe Audrey. Merci à toutes les 2 !
L’utilisation de la désinfection solaire de l’eau, SODIS (abréviation pour Solar Water Disinfection), est une nouvelle alternative de traitement de l’eau pour les populations n’ayant pas directement accès à l’eau potable. Le principe est extrêmement simple. En effet il suffit de remplir une bouteille en plastique avec de l’eau contaminée ou suspecte et de l’exposer au soleil.
Il est recommandé d’utiliser les bouteilles de plastique non-coloré de type PET (Le PET, ou polyéthylène téréphtalate, abrégé aussi en PETE, est le matériau le plus utilisé pour les bouteilles d’eau gazeuse. Apparu en 1992, le PET a remplacé le PVC à la fin des années 1990) de 1 à 2 litres maximum et d’enlever tout étiquette. D’abord remplir la bouteille au 3/4 et brasser énergiquement pour oxygéner l’eau, puis ensuite compléter en totalité la bouteille. Après l’avoir bien fermé, exposer-là en plein soleil, sur un support métallique horizontal pendant 6 heures. Durant l’exposition au soleil, le rayonnement UV-A et la température élevée conduisent à l’élimination de 99,99% des virus et bactéries et parasites générateurs de maladies présents dans la bouteille.
Cependant attention, l’eau ainsi devenue potable n’est pas indiquée aux nourrissons et doit être consommée par les adultes dans un délai de quelques jours. Autre détail, si le ciel est nuageux, il faudra alors exposer les bouteilles pendant deux jours et être sûr qu’aucune ombre ne tombe sur les bouteilles lorsqu’elles sont exposées. Ne pas utiliser des bouteilles de plus de deux litres, ni rayées, ni trop vieilles.
L’idée géniale de désinfecter de l’eau potable à l’aide du soleil est née il y a plus de 20 ans au Liban. Le Professeur en Microbiologie Aftim Acra examina l’eau qu’il avait remplie dans des bouteilles en plastique puis entreposées sur son balcon comme réserve pendant la guerre. Il découvrit que le soleil est capable de tuer les microorganismes dans l’eau. En 1984, il publia sa découverte dans une revue spécialisée.
Rdv 10h mercredi 23 Juin, 1, rue de la Bastille, aidée par d’Elodie et avec notre « cobaye » Aline pour tester la coloration naturelle. Il y a 2 ans, 3 teintures capillaires ont été sanctionnées dans un rapport du CSPC (Comité scientifique des produits de consommation) de l’Union Européenne, en cause le paraphénylènediamine ou PPD. Cette substance déjà interdite dans tous les produits cosmétiques, était jusqu’à présent tolérée pour les colorations capillaires à hauteur de 6% avec l’obligation d’informer les consommateurs des risques d’utilisation du produit, notamment sur les cils et les sourcils. Le PPD, extrêmement sensibilisant, peut provoquer des réactions allergiques très importantes qui risquent de s’aggraver dès que la peau entre en contact avec cet ingrédient, même en très faible quantité. Or cette substance se retrouve partout dans le caoutchouc, les textiles, les plastiques ou encore le cirage.
Au delà du problème du PPD, le principe même de la coloration synthétique suppose un traitement agressif pour les cheveux. Il s’agit, par une réaction chimique, de relâcher la fibre capillaire et modifier l’équilibre naturel du cheveu pour « réinjecter » ensuite la couleur artificielle choisie. On peut donc légitimement s’interroger sur les méfaits des colorations chimiques pour notre santé et par conséquence pour l’environnement puisque ces substances sont rejetées dans l’eau et peuvent nuire à la biodiversité. Je me devais donc d’aller voir ce qu’il se passe du côté des colorations naturelles et qu’elles peuvent–être les alternatives aux colorations chimiques.
Nous avons été reçues dans un salon parisien qui fabrique uniquement des colorations à base de produits naturels tels que le henné, la sauge, l’huile d’argan, l’huile de karité, la camomille, les feuilles de châtaignier…
« Coiffure et Nature » le salon basé dans le 4ème arrondissement développe ce procédé depuis déjà quelques années. Nous avons été accueillies par Perrine qui nous a expliqué le processus de la coloration : Il faut en moyenne compter une petite heure avec l’application et la pause. Sally la coloriste nous a ensuite montré les composantes d’une coloration végétale en la préparant sous nos yeux. Pendant qu’Aline attendait les effets de sa coloration, nous avons pu discuter Aromathérapie avec Georges Bacon la « star » du salon pour l’anecdote Georges a été le coiffeur de Marcel Bleustein Blanchet pendant 18ans !!
De nombreux coiffeurs s’intéressent de plus en plus au phénomène du végétal, «Coiffure&Nature » n’est pas le seul salon qui propose cette approche. Si vous êtes intéressés par une approche naturelle, vous pouvez demander si votre coloration respecte bien les labels : Cosméco, Cosmébio, Ecocert, BDIH ou encoreNature & progrès.
Des vidéos pour vous montrer le salon ainsi que les impressions d’Aline :
Dans ma quête de vous amener progressivement vers un mode de vie plus ecofriendly, je voudrais vous parler de toutes ces nouvelles marques de vêtements qui mettent en avant leur coté équitable.
Souvent dans l’esprit des gens une marque de vêtements soucieuse de son environnement et en faveur d’un mode de production équitable est considérée comme peu dans la tendance. J’espère pouvoir vous démontrer le contraire avec la marque Mr Poulet. Mr Poulet fait partie de ces marques dans l’air du temps, labélisée Max Havelaar et certifiée GOTS (Global Organic Textile Standard) depuis août 2009. Le concept est simple : Des concours, un thème et des illustrations. Les internautes votent pour les motifs qu’ils préfèrent et ensuite ils partent en boutique.
Tous les t-shirts sont faits à partir de coton bio qui provient d’Inde et ensuite sérigraphiés par Imprim’Vert (recyclage des déchets, encres non toxiques,…). De plus, tout au long de la chaîne, aucun emballage plastique n’est utilisé.
Pour l’instant une seule boutique est présente à Paris mais vous pouvez retrouver la marque dans plusieurs autres boutiques de la capitale comme le Printemps. Mr Poulet existe par ailleurs en Allemagne, en Suisse, en Grèce, en Pologne, aux Pays-Bas, en Espagne et en Australie !
Durant une matinée, Carine et Fabien, respectivement Directrice artistique et Webmaster chez Publicis Modem, ont bien voulu se prêter au jeu d’une séance photo pour vous montrer l’esprit de Mr Poulet en chaire et en plumes. Merci également à Julien pour les photos !
Carine porte le t-shirt “Gimme some love” dessiné par Margaux Motin
Fabien porte le t-shirt “Gorgone” dessiné par Jiro
Aux Etats-Unis, la Marée Noire fait parler d’elle, forcément. Voilà deux campagnes de communication bien vues pour sensibiliser, dans ce contexte, aux énergies renouvelables et à la biodiversité.
Tout d’abord, le site A Cleaner Future, afin d’informer sur les sources d’énergies alternatives au pétrole, propose une application web qui recouvre votre site avec… une marée noire virtuelle. En images ci-dessous:
Les responsables du site A Cleaner Future expliquent bien qu’ils ne sont pas des experts du sujet, mais des citoyens concernés qui souhaitent laisser une planète un peu plus propre à leurs enfants et aux générations futures.
Comme ils le déclarent bien sur le site:
“Its hard to live in this world without being a part of the petroleum process. Its easy to look at a catastrophe like the Gulf Oil Spill and demand immediate change“.
National Wildlife et la protection de la biodiversité :
Une publicité télévisée a pour sa part été réalisée par la National Wildlife Federation (fondation pour la préservation de la vie sauvage), en mettant l’accent sur les nombreux animaux souffrant du pétrole répandu dans le Golfe du Mexique.
Nous parlions récemment du SlowSurf , un mouvement né dans le but de sensibiliser l’internaute à une bonne utilisation d’Internet et des outils du monde numérique en général.
Le SlowSurf tente de répondre à la question suivante : “comment surfer afin de réduire l’impact énergétique engendré par l’utilisation de machines informatiques ?” en proposant un certain nombre de bonnes conduites à adopter devant un ordinateur, un téléphone portable, etc.
A destination de l’utilisateur final, le SlowSurf ne s’adresse pas à proprement parler aux personnes déployant les sites Internet. Les producteurs de sites sont cependant très soucieux des coûts énergétiques liés à l’utilisation de leurs sites, principalement certes pour des raisons économiques (l’énergie coûte cher) mais également, et de plus en plus heureusement, pour des raisons écologiques (le fameux bilan carbone que beaucoup redoutent).
Durable.com propose désormais une solution pour aider ces sociétés désireuses de faire en sorte que leur activité ne soit pas préjudiciable à la planète. En effet, vous l’aurez compris, un site Internet ce sont des machines consommatrices d’énergie, et cette énergie crée du CO2 ; c’est là que durable.com intervient en proposant un service de compensation des émissions de CO2 lié à la fréquentation d’un site Internet.
Le service se décline en différentes versions, une version gratuite et des versions payantes selon le nombre de visites que réalise un site. La version gratuite satisfera pleinement les petits sites Internet et entraînera une visibilité accrue du service, puisqu’en contreparties les sites doivent afficher le logo de durable.com. Les versions payantes s’adressent (forcément) aux plus gros sites, mais au regard du prix du service, de la rapidité de mise en place, et de la rapidité de compensation par rapport au prix de la tonne de CO2 sur les marchés “bilan carbone”, ces sociétés auraient tort de ne pas franchir le pas ! Plus d’infos sur durable.com