Le site pour consommer de manière plus responsable « Mes courses pour la planète » propose un guide des sushis que l’on peut manger en fonction des saisons et de la liste des espèces protégées ou surexploitées. Cela nous permet d’améliorer notre consommation et d’apprécier les sushis tout en préservant la planète.
Le saumon et le thon, font partie des espèces les plus menacées : les stocks de saumon sauvage ont été divisé par 2 en 20 ans, et 95% du saumon consommé en France prévient d’élevages, peu respectueux de l’environnement.Les stocks disponibles de thon, ont diminué de 80% en 20ans : le marché japonais, pour les sushis, est le premier responsable de cette surexploitation.
Sur le sujet de l’industrie du sushi, un reportage édifiant est sorti en 2009, afin de dénoncer toutes les dérives de cette consommation en masse :
Synopsis : En moins de vingt ans, le sushi est sorti des frontières du Japon pour devenir l’un des emblèmes de la «world food». Pourtant, sa consommation en particulier et celle du poisson en général n’est pas sans conséquences sur la biodiversité marine. La plupart des scientifiques considèrent en effet que, d’ici à 2050, 75 % des espèces de poissons auront disparu. Ils estiment en outre que la flotte mondiale de bateaux de pêche a une capacité de capture deux à trois fois supérieure à ce que la mer peut fournir chaque année à l’espèce humaine. En remontant la filière du sushi, Jean-Pierre Canet, Damien Vercaemer et Jean-Marie Michel expliquent en quoi la pêche intensive et destructrice malmène les océans.
















