Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie « J’ai testé pour vous ».

Le 14.09.11 _

J’ai testé pour vous le We love Green 2011, première édition//

« J’ai testé pour vous le We love Green », aux jardins de bagatelle, au départ c’était super comme idée : 1 festival de musique, des groupes prometteurs, tout normalement eco-conçu…Cependant quelques petits hics.

Première édition de ce festival mais non la première édition pour l’équipe puisqu’il s’agit de la même organisation que pour les festivals We love. L’objectif était d’ancrer ce festival dans les problématiques actuelles, la musique se met au vert, voilà la promesse…

Debrief :

Après une entrée un peu difficile, nous voilà enfin arrivé. Des grandes tippies abritent les différents stands, nous allons directement près de la scène voir  les derniers moments de « Connan Mockasin ». Il fait beau, les gens (des néo-hippies) sont détendus. Plusieurs « animations » sont au programme en plus des concerts, des couronnes de fleurs, des paniers de fruits et légumes bio (bonne idée bien que un peu encombrant sur un festival).La promesse est tenue, tout est  bio (sauf les gaufres), rosé, bière, champagne, et bien entendu prend soin de l’environnement qui l’entoure, panneaux solaires près de la scène, et même…Les toilettes, et bien oui Madame, des toilettes sèches of course.

Le We love Green surfe sur les tendances actuelles afin de mettre en avant des innovations en terme d’environnement, pour le moment les solutions sont présentes, comme je vous le disais, mais il n’y a encore des choses à faire, sur le plastique des emballages pour les repas par exemple, les tickets en papier pour les boissons, pas 1 ticket d’ailleurs mais une multitude de tickets d’une valeur de 1, 2 ou 3 € (il aurait été à mon sens plus pratique de faire 1 seul et même ticket par boisson, mais soit attendons l’année prochaine).

En résumé, c’était très agréable, le fait qu’il ne pleuve pas y a fortement contribué je dois dire. Sur la partie musique ça aurait été plus sympa de faire une programmation plus homogène entre les 2 jours, peu de groupes le samedi et l’ensemble des têtes d’affiche le dimanche, le son était assez atroce mais les interprètes animés et très énergiques (mention spéciale pour Selah Sue).

En attendant la 2ème édition, voici quelques photos :

 L’entrée du festival

 Recyclage dès l’entrée

 

 

 

Lire la suite de cette entrée »

Le 02.08.10 _

Des robes de mariée écolo, c’est possible?//

Pour continuer dans notre « saga » de l’été et après avoir essayé la collection de vêtements équitables de la marque les Fées de Bengale,  j’ai voulu savoir s’il était possible d’appliquer les mêmes principes de respect de l’environnement et de l’humain à travers un choix si important pour une fille que sa robe de mariée. J’ai contacté la marque Aranel qui propose des robes de mariage et de cocktails dans des matières naturelles. Caroline, la styliste propose une collection pour tous les styles… Comme à mon habitude, j’ai proposé à une de mes collègues de bien vouloir se prêter au jeu d’une séance photo, cette fois-ci c’est Héloïse notre mannequin avec Audrey et Élodie pour les photos et la vidéo ! Merci à elles :)

Interview de Caroline, la styliste de la marque Aranel :

1/ Pourquoi avoir décidé de vous lancer dans la création de robes de mariée équitables? Quand votre marque Aranel s’est-elle créée?
Caroline : Créer ma propre entreprise, c’est un rêve de toujours, de rester indépendante et libre dans mon travail, et ma créativité. Mais j’ai précisément créé Aranel en 2006 après avoir longuement réfléchi à un concept qui n’existait pas encore ou peu connu à l’époque. J’ai donc décidé de créer des robes de mariée et de cocktail écologiques et éthiques parce que cela correspondait à une envie de mêler la magie et le rêve que représentent le mariage, au respect de l’environnement et du travail de l’homme. Deux aspects de ma personnalité, des convictions et un état d’esprit qui me sont propres. Je me déplace également au domicile des clientes, ce qui se fait très peu.
2/ Quel message voulez transmettre à travers ce choix?
Caroline : Je cherche à bouleverser les mentalités et parfois j’y arrive. A travers mes créations, j’exprime un message clair: « Regardez ce qu’on peut faire avec des matériaux écologiques et éthiques, pitié n’achetez pas une robe en polyester qui restera à tout jamais enfermée dans un coffre! Et voyez ce qu’on peut réaliser en recyclant sa robe de mariée, même si elle est toute blanche avec des perles partout, c’est toujours un défi que je suis prête à relever d’en faire une tenue différente! De plus en plus de clientes me demandent de transformer leur robe aujourd’hui, cela correspond à leur désir de pouvoir la remettre sans que personne ne se doute qu’il s’agit de leur robe de mariée. Même celles qui ne l’ont pas faite créer chez Aranel, je suis ouverte à toutes les idées.
3/ Comment choisissez vous les matières premières pour vos robes?
Caroline : Il était primordial pour moi de ne pas utiliser des matières synthétiques ou à bas prix donc de moindre qualité. J’ai donc choisi de me fournir auprès d’une coopérative de commerce équitable au Cambodge où les soies sont tissées artisanalement et teintes dans le respect de l’environnement et de l’être humain. J’ai également en projet d’intégrer des soies « non violentes » qui permettent de garder le papillon vivant au lieu de la méthode traditionnelle qui consiste à ébouillanter le cocon.
4/ Expliquez nous votre mode de production?
Caroline : Je rencontre d’abord la cliente afin de cerner sa personnalité et ses désirs quant à la robe de ses rêves, puis nous choisissons ensemble les matières et les couleurs qui composeront son modèle. Si elle valide le croquis que j’ai esquissé au long de notre discussion, je prends ses mesures et nous prenons un nouveau rendez-vous. Ensuite plusieurs essayages se suivent, d’abord en toile à patron afin de valider les volumes et la coupe, puis dans les étoffes choisies. La création, la conception et la production se font en France par la créatrice elle-même, donc moi. Je m’occupe de tout de A à Z, jusqu’à la livraison.
5/ Quel est le profil des femmes qui viennent vous voir pour vos créations? Que recherchent-elles?
Caroline: Elles ont généralement entre 25 et 55 ans, de la classe moyenne et au-dessus. Elles sont plutôt «écologiques » dans leur quotidien ou font des efforts pour l’être. Mais elles s’intéressent aussi à ma créativité et au large éventail de coloris que je propose et qu’on trouve difficilement en boutique.
6/ Combien de temps mettez vous pour créer une robe de mariée?
Caroline : Idéalement, je préconise de fixer le premier rendez-vous environ 6 mois avant le mariage, surtout si elles vivent hors Alsace, mais elles peuvent également me rencontrer avant si cela les rassure d’avoir leur robe plusieurs mois avant la date. Pour une robe de cocktail, c’est un peu plus court et je peux m’adapter plus facilement si une cliente est pressée.
7/ Combien faut-il compter pour s’offrir une de vos créations?
Caroline : Pour les robes de mariée, il faut compter entre 1450 et 2500€, tout dépend du modèle bien sûr mais c’est la fourchette actuelle.
Pour les robes de cocktail, entre 300 et 750€. Je fais aussi des petites robes fillettes entre 200 et 350€.

Lire la suite de cette entrée »

Le 12.07.10 _

Les Fées de Bengale : Créer du beau qui fait du bien !//

20100625-DSC_0330

Tel est la devise de la marque Les Fées de Bengale. Il s’agit de vous parler  d’une marque de vêtements dans le  même esprit que la marque Mr Poulet et ses  t-shirt en coton bio, aux couleurs flashy. Les Fées de Bengale est une jeune marque qui a réuni en 2006, 3 filles, afin de s’engager à produire une ligne de vêtements en accord avec la planète mais aussi avec celles et ceux qui font les habits à l’autre bout du monde notamment en Inde, en Afrique (Niger) et au Tibet.
Tous les vêtements et accessoires respectent un processus de fabrication éthique :
Des matières premières respectueuses de l’environnement, issues de l’agriculture biologique comme le coton ou encore des matières naturelles : le lin la soie, la laine…
Des ateliers de production éthiques ou solidaires, la priorité est donné aux usines qui utilisent des énergies renouvelables, du solaire par exemple mais aussi qui offre un programme de réinsertion.
Des processus de fabrication écologiques, coton non blanchis, des teintures certifiées Azo Free, il s’agit d’un procédé industriel qui n’utilise pas de métaux lourds dans les colorants.
Chaque vêtement et accessoire les Fées de Bengale porte une étiquette qui permet de connaitre le fil de sa fabrication : matière, lieu et conditions de fabrication, conseils et entretien.

Le prix des vêtements est plutôt dans la fourchette haute en comparaison des t-shirt MrPoulet, comptez 60€ pour un t-shirt et entre 170 et 300€ pour une jolie robe.

Les fées de Bengale a ouvert sa première boutique à Paris en Mars dernier. Afin de vous montrer la dernière collection notre fidèle cobaye Aline :) s’est prêtée au jeu d’une séance photo au parc Monceau avec comme photographe Audrey. Merci à toutes les 2 !

20100625-DSC_0021(2)

Lire la suite de cette entrée »

Le 05.07.10 _

« J’ai testé pour vous » : La coloration végétale//

20100623-DSC_004920100623-DSC_0051

Rdv 10h mercredi 23 Juin, 1, rue de la Bastille, aidée par d’Elodie et avec notre « cobaye » :) Aline pour tester la coloration naturelle. Il y a 2 ans, 3 teintures capillaires ont été sanctionnées dans un rapport du CSPC (Comité scientifique des produits de consommation) de l’Union Européenne, en cause le paraphénylènediamine ou PPD. Cette substance déjà interdite dans tous les produits cosmétiques, était jusqu’à présent tolérée pour les colorations capillaires à hauteur de 6% avec l’obligation d’informer les consommateurs des risques d’utilisation du produit, notamment sur les cils et les sourcils. Le PPD, extrêmement sensibilisant, peut provoquer des réactions allergiques très importantes qui risquent de s’aggraver dès que la peau entre en contact avec cet ingrédient, même en très faible quantité. Or cette substance se retrouve partout dans le caoutchouc, les textiles, les plastiques ou encore le cirage.

Au delà du problème du PPD, le principe même de la coloration synthétique suppose un traitement agressif pour les cheveux. Il s’agit, par une réaction chimique, de relâcher la fibre capillaire et modifier l’équilibre naturel du cheveu pour « réinjecter » ensuite la couleur artificielle choisie.
On peut donc légitimement s’interroger sur les méfaits des colorations chimiques pour notre santé et par conséquence pour l’environnement puisque ces substances sont rejetées dans l’eau et peuvent nuire à la biodiversité.
Je me devais donc d’aller voir ce qu’il se passe du côté des colorations naturelles et qu’elles peuvent–être les alternatives aux colorations chimiques.

Nous avons été reçues dans un salon parisien qui fabrique uniquement des colorations à base de produits naturels tels que le henné, la sauge, l’huile d’argan, l’huile de karité, la camomille, les feuilles de châtaignier…

« Coiffure et Nature » le salon basé dans le 4ème arrondissement développe ce procédé depuis déjà quelques années. Nous avons été accueillies par Perrine qui nous a expliqué le processus de la coloration : Il faut en moyenne compter une petite heure avec l’application et la pause. Sally la coloriste nous a ensuite montré les composantes d’une coloration végétale en la préparant sous nos yeux. Pendant qu’Aline attendait les effets de sa coloration, nous avons pu discuter Aromathérapie avec Georges Bacon la « star » du salon :) pour l’anecdote Georges a été le coiffeur de Marcel Bleustein Blanchet pendant 18ans !!

De nombreux coiffeurs s’intéressent de plus en plus au phénomène du végétal, «Coiffure&Nature » n’est pas le seul salon qui propose cette approche. Si vous êtes intéressés par une approche naturelle, vous pouvez demander si votre coloration respecte bien les labels : Cosméco, Cosmébio, Ecocert, BDIH ou encoreNature & progrès.

Des vidéos pour vous montrer le salon ainsi que les impressions d’Aline :

Merci à Audrey pour les photos !